La Reine des Neiges



Dimanche 3 mai 2015: nous y voilà. Dernier jour en Islande après plus de 1000 kilomètres autour de l'île.

Le retour en France ne pouvant s'effectuer que depuis l'aéroport international de Keflavík, la dernière journée est généralement passée dans la capitale, Reykjavík.

La "baie des fumées" (la signification de Reykjavík), c'est un peu la mal aimée. C'est le point d'entrée ou de sortie du voyageur qui vient pour la première fois, alors on y passe souvent très vite.

Je ne trouve pas qu'elle soit si moche que ça, comme vous l'entendrez souvent dans la bouche des randonneurs. Sa taille a dimension humaine en fait une transition agréable entre les grands espaces islandais et...la banlieue parisienne.




Carine et moi, alors en provenance d'Akureyri, avons atterri à l'aéroport domestique de Reykjavík. Situé à quelques minutes de la ville seulement, nous avons pu nous rendre à notre hébergement à pied.

Être accompagnées par le soleil et le chant des oiseaux marins, je vous assure que c'est bien plus agréable que le RER B à Roissy-CDG !!!!

Nous avons passé 2 nuits au 27 Soley Guesthouse, qui n'a rien d'une guesthouse (!) et où vous serez accueilli par un non-islandais venu profiter du boom touristique... Si vous logez dans l'un de ses appartements, ça ira. Si vous tombez sur l'une des chambres en sous-sol, j'espère que vous aurez beau temps car vous aurez envie d'en fuir ! Cet endroit est pratique car situé à 10 minutes à pied du centre-ville, de la gare routière et de l'aéroport domestique (j'insiste: aéroport "domestique", pas "international"). Si ces critères ne sont pas primordiaux, tracez ailleurs !

Passons. Après une petite balade autour du lac Tjörnin, nous avons fait un tour dans le vieux port, puis attendu que le marché aux puces Kolaportið ouvre en patientant au centre des congrès Harpa.








En parlant de "tour", je vous confirme que le "rúntur", la tournée des pubs du vendredi et samedi soir à Reykjavík, n'est pas une légende. Assises à la fenêtre d'un restaurant, nous avons assisté la veille à un défilé de hipsters, barbe et chemise de bûcheron de rigueur, descendre la rue principale avec des pintes à la main. Ca met un peu d'ambiance dans une capitale qui ne possède qu'une seule artère commerciale ;)

Justement, la seule artère commerciale se nomme Laugavegur. Nous y sommes retournées le lendemain après-midi, non sans avoir avalé avant un délicieux hot-dog du Bæjarins Beztu Pylsur, les meilleures saucisses de la ville, paraît-il !




Vous vous en douterez, Laugavegur est donc une rue où l'on trouve des boutiques, des cafés et des librairies.

J'adore les couleurs de Reykjavík. C'est une ville joyeuse, très jeune et où les artistes en tous genres s'éclatent ! Avec Amsterdam (rien à voir, je sais), je me verrais bien y vivre !











Mais ça n'est pas prévu au programme pour l'instant. Par contre, le retour en terre promise se fera sûrement pour la St Sylvestre '16, histoire de profiter des aurores boréales et des feux d'artifices gigantesques tirés à l'occasion de la nouvelle année. Vous venez ?

PS: n'ayez pas peur du froid et du vent. On y survit. Et même que parfois, ça nous fait marrer comme des gosses. La preuve en images: 




A bientôt, les Vikings. Hâte de vous raconter mes prochaines sagas en terre de glace....