Lanzarote, l'autre île noire (part. V)



Mercredi 12/08/15

Quand je suis à l'étranger, j'aime explorer à fond le pays, pour ne pas revenir avec un horrible sentiment de frustration.

Alors pour ce quatrième jour sur l'île de Lanzarote, j'ai fini de découvrir la côte nord.





Mes hommes et moi avons passé l'après-midi à Famara, un repaire de surfeurs. L'endroit est majestueux: des montagnes déchiquetées par l'érosion se jettent dans la mer et les habitations se protègent tant bien que mal du vent, cachées dans les dunes.






Il ne manquerait plus qu'un ballot de paille traverse la route ou qu'un squelette d'animal trône à l'entrée de la ville pour se croire au Far West !




Le vent y est vraiment très fort et se prendre le sable dans la tronche n'est pas toujours agréable. Ca m'a rappelé cette fois en Islande avec mon amie Carine, sur la plage de Reynisfjara !

La baignade était interdite ce jour-là à Famara et seuls ceux équipés de planches osaient défier l'Atlantique. Quelques inconscients jouaient quand même dans les vagues - et plusieurs noyades sont malheureusement à déplorer chaque année...Ça n'est pourtant pas comme s'il n'y avait pas de drapeau rouge à l'entrée de la plage !





Pour reprendre nos esprits, chahutés par Eole, nous sommes remontés en voiture et avons roulé un peu au hasard. Le but du jeu ? Emprunter des pistes désertes, histoire de faire monter l'adrénalinomètre et d'en prendre plein les mirettes.




Pari réussi !










Jeudi 13/08/15


Euh....le mec du Petit Futé qui a écrit qu'il ne pleut jamais à Lanzarote de mai à octobre, eh bah il dit que des conneries ! J'en ai profité pour finir de lire le tome 3 de "1Q84" de Murakami et attaquer "Le Sang d'Odin", polar islandais d'Óttar Martin Norðfjörð. C'était la minute culturelle. Bouleversifiant.