Ásgeir à Paris




17 février 2020 


Ça y est ! J'ai enfin réussi à voir Ásgeir en concert !

Déjà 2 fois que je le rate. La première fois à Paris, je crois que ça tombait en pleine semaine et trop compliqué avec le boulot, les embouteillages, tout ça. Et la seconde, c'était en 2017 au festival des Boréales de Caen. J'avais ma place mais entre temps, la remise des diplômes du Brevet de mon fils aîné est venue s'intercaler et je n'ai pas osé jouer la mère indigne (je revenais déjà d'un road trip en Islande entre filles, fallait pas abuser).


L'Islande en novembre 


Mais cette fois, c'était la bonne. Et l'occasion de belles retrouvailles avec ma copine d'enfance Gaëlle que je n'avais pas vue depuis 11 ans ! Merci Facebook ! Beaucoup trouvent les réseaux sociaux vides de sens, perso, ça m'a permis de retrouver des gens qui ont compté pour moi mais que le temps et la distance avaient fini par éloigner - mais aussi de rencontrer de nouvelles têtes qui partagent la même passion que moi: le Noooord (ils se reconnaîtront). Avec Gallou, on se connaît depuis l'école primaire et sans internet, on se serait tout simplement perdues de vue.




J'ai lancé un appel sur Facebook le 03 novembre dernier pour savoir qui serait intéressé pour m'accompagner voir Ásgeir en concert. Le lendemain, Gaëlle et moi avions nos places dès l'ouverture de la billetterie !

Ce joli brin de fille aux yeux verts est aussi une inconditionnelle de l'hémisphère Noooord. Gaëlle passe beaucoup de week-ends à Londres et a aussi découvert les pays Baltes l'été dernier, avec un crochet par Helsinki en Finlande. Le festival normand des Boréales, tourné vers les cultures de l'Atlantique Nord et de la Baltique, devrait lui plaire ;)

Mais pour l'instant, c'est l'Islandais Ásgeir au Trianon de Paris ! Un spectacle d'1h30 où il a alterné les titres de son dernier album "Bury the Moon" avec ceux qui l'ont fait connaître au grand public comme "King and Cross".




Pour mon plus grand bonheur, il en a chanté quelques-unes en islandais et j'ai aussi eu droit à "Head in the Snow" qui me retourne à chaque écoute.

À la fin du concert, humble et timide, il s'est quand même prêté à l'exercice des autographes. On sent une vraie gentillesse mais aussi une grosse envie de rentrer se cacher avec ce sourire gêné et son regard qui semble être étonné d'être aussi populaire. C'est pourtant largement mérité.






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